1er post
J'inaugure mon blog avec ce premier post!
Blog consacré au graphisme et à la bande-dessinée, avec quelques uns de mes dessins...Voili, voilou...!
Guillaume traversa le champ le bataille, il n'y avait que des cadavres d'elfes ou d'humains, le plus souvent tranchés en deux ou décapités, il réprima son envie de vomir en sentant l'odeur qui régnait. Il s'arrêta devant le corps sans vie d'un jeune elfe, il était blond et beaucoup trop jeune.
Le jeune officier français ferma les yeux et se remémora les évenements des derniers mois.Le 12 septembre de l'an 2730, les scientifiques avaient élaborés une nouvelle espèce dérivée de l'humain, les elfes, cela faisait des décennies qu'il recherchaient et qu'ils manipulaient des humains. Tout ça, sous le plus grand secret, c'était les américains qui avaient commencés les premiers, puis ensuite ce fut les japonais, les anglais, les allemands, les italiens et enfin les français. Le président de l'époque n'avait pas résisté longtemps devant les succès des autres pays.
Au début, les elfes étaient peu, et partout où ils allaient, ils étaient acceuillis comme des princes, on les avaient appelés ainsi en raison des créatures leur ressemblant mentionnés dans les livres du vingtième et vingt-et-unième sciècle.
Puis, ils se sont reproduits au fil des années, et ont commencés à devenir presque envahissant, les humains ont de moins en moins appréciés leur présence.
30 Mai 2962, les premières révoltes ont éclatés au États-Unis, puis ils se sont mis à retirer de plus en plus de droits aux elfes. Ceux-ci, bien entendu, n'ont pas appreciés ces mesures et se sont aussi révolté.
Bientôt deux clans se sont formés, ceux qui étaient pour les elfes, et ceux qui étaient contre.
5 Août 2962, les scientifiques ont trouvés le moyen de voyager dans le temps et de sauver des personnes dans le passé, notamment des personnalités importantes.
13 Octobre 2962, la guerre s'est officiellement déclarée, les humains contre les elfes.
Et c'est ainsi que Guillaume s'était fait engagé, il n'avait rien contre les elfes amis mais ne souhaitait pas être dans les camps adverses comme beaucoup d'autres et puis les évenements s'était enchaînés trop vite, maintenant il se battait contre une race, pour la première fois, toutes les religions se battaient dans le même camp, un miracle aux dires des historiens. C'était un chef allemand qui avait déclaré la guerre, personne ne savait son nom.Guillaume rouvrit les yeux et soupira.
"Sergent?"
Il sursauta et se retourna, il reconnut Sébastien.
"Oui?
-Le chef allemand vient d'arriver. Tous les officiers doivent être présent.
-Le chef allemand? Pourquoi? Ici?, s'étonna l'officier français.
-On devient important sergent!"Déclara amusé Sébastien."On est aux premières loges!"
Guillaume sourit tristement.
"Aux premières loges d'une atrocité!"
Sébastien croyait fermement que les elfes les envahissaient.
"Il ne faut pas dire ça sergent!
-Je sais Sébastien, je sais..."
Le jeune officier retraversa le champ bataille en sens inverse, suivant le jeune soldat. Soudain, son compagnon s'arrêta.
"Qu'il y a t-il?"
Sébastien lui fit de se taire, Guillaume regarda ce que son bras montrait. Un elfe était encore vivant et implorait de l'aide.
"S'il vous plaît..."
Le jeune soldat prit son pistolet et visa l'elfe qui arrondit ses yeux. Guillaume faillit lui dire de s'arrêter mais s'abstena, il n'avait pas le droit. Sébastien tira, l'elfe mourut sans rien dire. Guillaume déglutit difficilement et suivit le soldat à travers le camp. Les autres officiers s'étaient alignés en ligne, il s'installa à côté du capitaine Oslak qui lui fit un clin d'œil. Guillaume esquissa un demi-sourire puis baissa les yeux.
Quelques instants plus tard, tout le monde s'agita, il arrivait. Guillaume arrangea sa tenue et regarda vers l'endroit où il devait venir. Il distingua la voiture, et le vit. Guillaume se sentit pâlir, ils n'avaient pas osés, non ce n'était pas possible! Il le reconnut parce qu'il avait vu des dizaines de fois ce visage dans les livres d'histoire, il respirait à présent difficilement, non...Pas lui, pas Hitler...!
publié par Ortie publié dans : Quelques histoires...
Qu'est-ce que je fais là?
Cette question,je me la suis posée une dizaine de fois depuis que j'étais à ce vernissage.Je me souviens même pas du nom de l'artiste,c'est pour vous dire... Je patiente pendant que le directeur fait son discours,j'écoute d'une oreille distraite,son discours équivaut à un roman,il n'en finit pas "...et nous avons collaborés à l'élaboration de cet art qu'est la peinture...",mon oeil! Je suis déçu,par ce que je vois,par l'artiste-qui a l'air d'avoir un Q.I,largement en-dessous de la moyenne(c'est le genre d'homme qui sourit tout le temps-avec un petit air bête- et qui fait le spécialiste)- et par les gens qui sont là-ils ont l'air de ceux qui viennent juste pour faire genre"j'ai été à une exposition" (j'imagine la tête de leurs auditeurs poussant des cris d'étonnement).
Qu'est-ce que je fais là?
La seule chaise disponible est occupée par un monsieur fort corpulent qui n'arrête d'essuyer sont son crâne chauve avec un mouchoir,j'attends quelle se libère... Miracle!Je me dirige discrètement vers la chaise mais une vieille dame me devance,elle me fait un sourire de triomphe,je grimace dégouté et fait demi-tour.Le directeur finit son discours,quel soulagement!Tout le monde se rue sur le buffet(moi y compris) puis fait mine d'aller voir les peintures,je m'arrête devant une toile...Comment dire?...Très originale!Un point rouge au millieu de la toile verte!
"Elle vous plaît?" Je me retourne et aperçoit le peintre souriant.
"Euh...C'est à dire que...
-Elle s'appelle "le nombril du monde".
-Ah?,je fais l'air très interessé.
-Oui ça m'a pris un an pour la faire." Je suffoque interieurement.Un an pour faire une toile pareille!Le peintre prend mon effarement comme un compliment.
"Elle vous interesse?Elle vaut douze mille cinq cent euros normalement,mais comme vous me paraissez très sérieux,je vous la fait à dix mille euros.
-Trop aimable,marmonnais-je.
-Vous avez dit quelque chose?
-Non,non!Euh...Si ça vous dérange pas je vais regarder les autres!
-Faites donc mon ami!"
Mon ami?Et puis quoi encore!
Qu’est-ce que je fais là?
Je respire un bon coup et me retourne, poursuis mon chemin et j’arrive devant une toile, rouge cette fois, avec un point jaune, je regarde le titre: “le nombril du monde n°2”.Ok, c’est super, je passe à la troisième: là, elle est jaune avec un point bleu au milieu. Quelle originalité!”Le nombril du monde n°3”.Encore une preuve de son inventivité!Je jette un coup d’œil à la quatrième, toujours pareil! Bleue avec un point orange au milieu! Et c’est pareil avec toutes les couleurs qui existent sur toute une grande salle. Je pénétre dans la deuxième salle. Ah ça change! Maintenant c’est un triangle au milieu! Et ça s’appelle “le triangle des bermudes”.
“C’est magnifique cette série.”
Je me retourne et aperçois une dame avec des cheveux blancs qui discute avec l’artiste. Oh chouette! Et ils aiment ça? Non, mais vraiment! Dans quel monde je vis? Je suis quand même pas le seul à ne pas aimer tout de même?
Qu’est-ce que je fais là?
publié par Ortie publié dans : Quelques histoires...
Duel La neige tombe, les flocons se déposent sur la couche blanche qui couvre le champ, je suis glacé, ma cape ne sert plus vraiment à rien, je me secoue. Le Duc Arkan tourne en rond, pestant et marmonnant dans sa moustache. “Quelle idée de se battre par un temps pareil! Et l’autre qui n’arrive pas.” Je n’y fait pas attention, et regarde la neige tomber, une tristesse infinie se glisse dans mon cœur, le glaçant encore plus. J’entends le bruit de sabots sur la neige, enfin il est là. Il descend dignement de son cheval, me toisant avec un sourire narquois. “Déjà là? Pressé de mourir?” Je serre les dents et ne réponds pas. Il s’approche de moi, ses yeux marrons me fixent, il sourit toujours. “Prêts messieurs? -Bien sûr mon cher Arkan, répond-il.” Le duc frémit en l’entendant prononcer son nom et me jette un coup d’œil, je hoche la tête doucement, et reporte mon attention sur l’autre qui trésaille sous mon regard bleu acier. “Bien, trois mètres entre vous...Voilà, dégainez à mon signal... Nous nous écartons, je pose la main sur la poignée de mon épée, et regarde calmement mon adversaire. “Un...” Un souvenir jaillit de mon esprit, mon père me regardait en me disant que j’étais vif et que je ferais un bon combattant et la fierté de ma famille, je secoue la tête. “Deux...” Mon souffle se transforme en buée, qui s’envole en virevoltant vers le ciel blanc. “Trois...” Ma main resserre son étreinte sur la poignée, il me fixe le regard vide. “Allez-y!” Il bondit le premier, l’épée dégainée, visant ma tête; je riposte et écarte l’épée d’un geste, je réplique vers sa jambe. Il bloque le coup et me rejette, je trébuche et m’étale sur la neige, il en profite et enfonce son épée dans mon bras. Je grogne, et me relève en plongeant vers lui, je réussis à le blesser à la cuisse. Dans son regard, une lueur de haine jaillit, et il fonce vers moi, je m’écarte, et il frappe dans le vide, je le pousse dans la neige d’un coup et reprends mon souffle. Il se lève et fait une pause lui-aussi, ce fut sa seule erreur. Je le blesse au flanc, il crie de douleur,je recule précipitement, un cri retentit, je tourne la tête, et vois ma femme, Maria, elle est affolée, je ne l’avais pas prévenu, je souris tristement, elle me montre quelque chose, je reporte mon attention au duel et vois mon adversaire qui plante son épée dans ma poitrine. Pendant un moment je ne vis plus rien et ne sentis plus rien puis la douleur m’envahit, telle une vague, je sens la morsure du fer déchirer mes entrailles, froide est la douleur, l’épée se retire et une lueur de triomphe brille dans les yeux de mon adversaire. Je sens mon corps inanimé qui tombe comme une pierre, je bouge légèrement et vois le sang qui s’écoule de ma blessure, teintant la neige en rouge. La vie me quitte, lentement et douloureusement, je vois des visages penchés au-dessus de moi, qui crient mais je n’entends plus rien, silence absolu. Je pousse mon dernier souffle et le vois s’envoler vers le ciel, vers autre chose, la vie se détache de moi, je me vois étendu le regard vide, une mare de sang qui s’étale autour de moi, le Duc et Maria à mes côtés, et mon adversaire en retrait qui me contemple, un sourire au lèvres, si je pouvais moi-aussi sourire, je le ferais, je sourirais à la mort...
publié par Ortie publié dans : Quelques histoires...
Bonne nouvelle! Enfin, je ne sais pas pour vous...J'ai réussi à savoir comment marche l'album photo! Je suis vraiment pas douée...Je vais donc pouvoir vous montrer mes travaux!!!
publié par Ortie publié dans : Acceuil
Un petit roux avec deux mèches noirs, un peu idiot sur les bords, ayant un grand pouvoir et une grande épée, accompagné d'un troll qui a horreur de l'eau...Vous avez deviné, c'est Lanfeust! Je ferais une description un peu plus détaillée par la suite...
publié par Ortie publié dans : BD: fantastique
